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Les éco-locs

 

deux colocataires... deux raisons de lire le blog....

Le concept "éco-locs" : nous sommes recyclables à l'infini !!!

et on fonctionne aux bio-énergies...

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Coloc' n°1

Prénom : Gaby

1ère mise en circulation : 1960

Poids : à peine 120 livres, soient 63.3333 kg

taille: 1.65 mètres

signes particuliers : véritable épicurien garanti longue vie (ses enfants s'inquètent déjà !)

travaille : pas à son vocabulaire  mais perçoit un salaire

fonctions : éducateur technique spécialisé (factures et diplôme à l'appui)

passe - temps favori : être de bonne humeur en bricolant tout et n'importe quoi, sa 2cv, par exemple

qualité majeure : vivant

défaut majeur : fonctionne à 100% 24/24, c'est parfois fatiguant pour les autres

 

 

Coloc' n°2:

Prénom : Thierry

date de 1ère mise en circulation : 1970

Poids : à peine 120 livres, soient 63.333 kg

Taille : au moins 1.90, son coloc n'étant pas assez grand pour le mesurer

signes particuliers : pratique la SEPA (sieste en position allongée) en division professionnelle

travaille : aucune information sérieuse à ce sujet, percevrait cependant un salaire aussi

fonctions : agitateur pédagogique

passe - temps favori : essayer d'être d'aussi bonne humeur que son colocataire

qualité majeure : suffisament grand pour attraper les boîtes de lessive tout en haut du rayon chez Auchan

défaut majeur : ne fait pas les courses, donc à quoi ça sert ?

 

 

 

 

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Vendredi 8 décembre 2006
Mon rêve familier

 

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant

D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,

Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même

Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur, transparent

Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème

Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,

Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse? - Je l'ignore.

Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore

Comme ceux des aimés que la Vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,

Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a

L'inflexion des voix chères qui se sont tues.

Par Gaby et Thierry - Publié dans : beaux textes
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Mercredi 6 décembre 2006

"Vivre, c'est se réveiller la nuit dans l'impatience du jour à venir, c'est s'émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c'est avoir des insomnies de joie."

(Paul-Emile Victor)

 

Par Gaby et Thierry - Publié dans : les coloc's
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Mardi 5 décembre 2006
aha, aha , attention :
 
 
 
 
CHOUCROUTE DE LA MER !!!
 
 
 
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA     YES !
 
 
 
d'abord faut préparer la choucroute :
 
deux versions pour préparer une choucroute : longue ou rapide
version longue (hardcore) : vous avez choisi d'acheter la choucroute crue... dur... je vous passe les détails de fabrication sinon j'arrête là mon post... alors choucroute crue... d'abord, détail technique, si vous avez un p'tit appart' faites ça chez un pote ou un voisin, l'odeur reste très présente, ou bien envisagez ça quelques jours avant de changer la moquette. Vous rincez la choucroute à grande eau, allez-y franco. Ensuite vous faites cuire à gros feu quelques minutes et vous changez d'eau. Refaites ça au moins trois fois. Après vous pourrez faire cuire à p'tit feu (attention ça brule très vite) en y ajoutant du blanc (très sec) ou d'la bière (une blonde amère), de la graine de genièvre, des lardons, sel (un tout p'tit peu) et du poivre.... ça cuit au moins 1h30...
version courte : vous l'achetez prête à réchauffer, et vous emmerdez personne....
Vous mettez à réchauffer la choucroute à feu doux, en y versant un bon verre de blanc (très sec toujours).  Vous pouvez la laisser recuire, une choucroute, c'est connu, plus ça cuit, plus ça cuit (cherchez pas, y'a rien, là...).
Pendant ce temps, vous faites cuire une poignée de moules, coques, crevettes, langoustines, et autres crustacés au choix. Ne surchargez pas trop quand même. Préparez aussi quelques filets de poisson, alternez poissons gras et pas gras, grillés ou pochés. Un truc sympa : faites des brochettes de poisson : alternez crevettes, saumon, cabillaud, bar, Saint Pierre, sabre, lingue, enfin ce que vous avez sous la main et qui traine au congel'.
Quand tout ça est cuit réservez au four, avec de l'alu dessus, pour tenir au chaud (SANS QUE CA CUISE !!!)
Préparez alors un p'tit beurre blanc : une échalotte hachée dans une casserole avec 3 cuillères à soupe de vin blanc (le même que t'a l'heure) et 3 de vinaigre, gardez le "fruité " pour l'apéro, que vous avez sans doute commencé y'a un bout de temps, passque là c'est prêt à servir !
Donc, vous laissez réduire le vin blanc dans les échalottes jusqu'à ce qu'il vous reste l'équivalent de pas grand chose. Vous y ajoutez du beurre par petits bouts en remuant au fouet, NON STOP ! quand vous avez assez mis de beurre (prévoyez au moins 100g) ajoutez 20cl de crème et contiuez à touiller au fouet en laissant cuire TOUT DOUX.
Demandez à qqun de confiance de touiller à vot'place et dressez la choucroute en tas plus ou moins informe sur un joli grand plat plat. Dites à l'autre emmanché qui touille de touiller mieux et moins vite et de s'occuper de sa casserole, non mais, sans déconner! Disposez élégament les coques, moules, poissons sur le tas de choucroute et apportez tout ça sur la table en évitant les jouets du gosse quand vous traverserez le salon, la choucroute se mange difficilement à même le sol. Passez la sauce au tamis (vous pouvez libérer l'aut' nase qui touillait et le flanquer dehors) et apportez la dans une saucière, passque la sauce se sert en saucière. Moi, comme j'ai pas de saucière, j'la sers dans un bol, ou bien dans la casserole, ça fait moins chicos mais après tout, l'intérêt vient de c'qu'y a dedans.
et Voila ! A table !
Y vous faut quelques zamis, une fois de plus, c'est mieux avec des zamis... même ma grand-père le disait, mais ça.... et pis un p'tit vin blanc fruité mais qu'a du gout : un riesling, un chardonnay. Comme y'a du poisson, un p'tit muscadet sur lie de sèvre et maine le f'ra très bien.
Bon app' !
 
 
Par Gaby et Thierry - Publié dans : du bon niam, ça Madame !
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Lundi 4 décembre 2006
Notre vie, régie par la loi du matériel et du paraître, fait souvent que nous en oublions les principes de base. Qu'en est-il de notre univers spirituel, de notre capacité de communiquer avec nous-mêmes avant même de vouloir communiquer avec la planète entière ? Notre âme (je l'appelle ainsi, appelez - la comme vous voudrez) a besoin elle aussi de communiquer, avec notre esprit conscient et notre corps. Nous sommes Un Tout mais dans ce Tout interragissent des forces que nous nous devons de réguler. J'appelle ça la "médiation", d'aucuns l'appelleront la prière, la méditation, ou que sais-je encore. Seulement si la prière est normalement conseillée pour communiquer avec Dieu, la méditation n'est pas un excercice de communication  à proprement parler, c'est un exercice d'introspection (du latin intro- à l'intérieur et spectare, regarder). Quoiqu'il en soit les effets d'apaisement et de regard sur l'univers en sont souvent les mêmes. Je vous propose donc aujourd'hui un (très) long post, en forme d'un long texte qu'on peut découper en maximes qui peuvent aider à la médiation.... Ce texte n'est pas de moi, je l'ai reçu un jour d'une collègue, qui le tenait de je ne sais où et j'ai eu la joie de le retrouver sur un site web qui parlait de choses occultes, mais j'ai perdu (shame, shame, shame) l'adresse....
 
 
"Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
 
Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes  les personnes. Dites doucement et clairement votre vérité et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant : ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez à personne, vous risqueriez de devenir vain et vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que nous.
 
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle, c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans les affaires car le monde est plein de fourberie. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe, plusieurs individus recherchent les grands idéaux et partout la vie est remplie d'héroïsme.
Repoussez l'impossible et tentez de faire de votre vie un voyage de l'inattendu.
 
Soyez vous-même.
 
Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et la solitude. Au - delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles, vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de Lui, et, quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie la paix de votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
 
Prenez attention.
 
Tâchez d'être heureux."
Par Gaby et Thierry - Publié dans : coups de (au ?) coeur
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Dimanche 3 décembre 2006

Voici une petite réflexion au sujet du taf'... Malgré ce que disent nos présentations, on bosse... Et on bosse bien (je m'cire les pompes régulièrement, à défaut de m'les faire cirer : on n'est jamais si bien servi que par soi-même...).

blague à part, si, parmi nos chèr(e)s lecteurs (trices), y'en a qui bossent du côté de l'éducation, de la formation, de l'enseignement, ce p'tit texte est pour eux, et il est sans prétention... pour les autres, vous aurez l'occasion peut-être, lors d"une conversation, de dire que vous aurez lu au moins une fois un truc intelligent venant d'un prof....

Là où on bosse, nous avons choisi, pour application de la loi et au vu des besoins de nos usagers, de mettre en place un dispositif de formation centré sur l’élève – stagiaire, afin de répondre au mieux aux besoins individuels et singuliers de chacun d’entre eux.
Dans notre pratique quotidienne, cela nous conduit à adopter plusieurs postures pédagogiques très différentes les unes des autres :

  • animation de groupe
    suivi individuel
    accompagnement et entretien personnel

Nous rencontrons chez nos élèves – stagiaires des problématiques différentes qui font appel non seulement à nos compétences professionnelles mais aussi à notre humanité pour tenter de les traiter. Il ne s’agit pas de soigner, il s’agit de comprendre des situations pour agir de la manière la plus efficiente possible.
On peut se poser la question, parfois, de notre propre implication affective dans cet accompagnement : où se trouve la frontière qui fait que nous agissons en tant que professionnels ? est-ce que, parfois, nous ne traversons pas cette barrière pour agir en tant qu’ami, proche ? est-ce là notre rôle ?
Dépasser cette frontière nous fait prendre des risques considérables :
des risques personnels : de n’avoir plus la capacité de prendre de la distance avec notre action et de voir notre vie privée « mangée » par notre vie professionnelle
des risques professionnels : de courir à l’erreur, voire à la faute par manque de discernement entre ce qui nous semble intimement juste et ce qui l’est en réalité, par rapport à la réglementation, ou simplement au bon sens pratique.

Qu’est-ce qu’être « professionnel » ?


Etre « professionnel », c’est agir avec :


  • discernement
    distance
    justice
    justesse

Discernement : ne pas prendre à notre compte personnel des situations d’usagers que nous rencontrons et qui peuvent entrer en « résonance » avec notre propre histoire. Nous répétons souvent que nous ne sommes pas là pour « aimer » ou « être aimé ». Il est normal et humain que nous soyons davantage touchés, attendris voire affectés par certaines situations ou personnes rencontrées. Notre force est de pouvoir travailler avec ce sentiment mais sans l’utiliser : ce serait prendre en otage affectivement l’usager ou se faire prendre en otage soi-même. Nous devons effectivement nouer des liens avec les usagers, de confiance et de respect mutuel, mais ces liens doivent être protégés, notamment par notre capacité au discernement.

Distance : nous l’entendons souvent : nous sommes « passionnés », quelle équipe « passionnée » ! Chez les philosophes de l’Antiquité, la passion représentait la part instinctive et naturelle, presque animale de notre humanité, en opposition à la Raison, signe de notre humanité. La Passion est ce qui ne se raisonne pas, ce qui ne se maîtrise pas : nos sentiments, nos émotions. La Raison est le résultat de l’action de la conscience pour contenir la Passion. Tout le travail du professionnel est de réussir à juguler et à utiliser cette passion, ce « feu », et la transmettre à l’élève. Toute la difficulté réside dans la capacité du professionnel à bien identifier ce qui est du ressort de la passion professionnelle et ce qui est du ressort de la passion affective qui n’a pas sa place dans un travail pédagogique.

Justice : « Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis » en toutes circonstances. Le professionnel doit se montrer égal dans ses attitudes avec chacun des élèves. Il est humain, comme écrit plus haut, d’avoir davantage d’affinités avec l’un plus qu’avec l’autre. Il est professionnel de ne pas le montrer. Le professionnel peut et doit faire avec son humeur du moment : notre attitude et notre position d’adulte responsable et crédible en dépendent. Le professionnel se doit d’informer chacun des élèves de ce qu’il entreprend avec eux, des objectifs de formation qu’il envisage, des modalités de mise en œuvre et d’évaluation de ces objectifs. Cependant, même si, dans le cadre d‘une individualisation, ces objectifs et modalités diffèrent d’un élève à l’autre, l’attitude du professionnel doit être neutre et égale avec tous. C’est le principe de justice.

Justesse : qu’entendre par « justesse » ? Nous devons gagner la confiance de nos élèves pour être mieux entendus et nous permettre d’avancer de concert avec eux. Mais mettre en confiance, inspirer confiance conduit facilement à créer des liens affectifs de dépendance que nous ne maîtrisons pas. La justesse, c’est garder la bonne attitude avec l’élève : que celui-ci nous accorde sa confiance mais qu’il nous voie toujours comme un accompagnant et non comme un ami, voire un parent. Notre passage dans sa vie, aussi court soit-il, le marquera longtemps : combien d’entre nous ont oublié leurs « profs » ? Notre rôle est d’apporter un savoir mais nous avons aussi valeur d’exemple par notre simple présence : à nous d’en préserver les limites dans nos actes et dans nos paroles. Aller au-delà serait manipulatoire.


Des outils ?
En fait peu d’outils d’accompagnement… On estime que, dès lors que nous avons reçu une formation pédagogique, nous avons les capacités à gérer nos relations avec les élèves de manière professionnelle. On sait par expérience, qu’une fois dans le « bain », nous avons parfois des difficultés à nous situer réellement dans ces situations. Nous ne les percevons pas toujours. La seule façon de réguler c'est de partager dès qu'il y a doute.

Et puis comme le dit le Chat :"C'est en étudiant qu'on devient étudiant, c'est en commandant qu'on devient commandant et c'est en saignant qu'on devient enseignant"

Par Gaby et Thierry - Publié dans : les coloc's
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Vendredi 1 décembre 2006

aujourd'hui : pot-au-feu...

un bon os à moëlle, un morceau de collier, du jarret, queue de boeuf... Tout ça dans une cocotte, avec un oignon percé de clous de girofle. des légumes ! du chou, carottes, poireaux, navets si y'en a.... pas de pommes de terre, elles fondent trop vite, ou bien en fin de cuisson. On sale et on poivre et on rajoute un p'tiot cube de bouillon.... et puis de l'eau, jusque par dessus tout ça...

attention, si y'a os à moëlle, y'a écume : faut surveiller le début de cuisson et écumer, écumer, écumer... sinon, c'est amer, pouah ! pas bon !

Après, on porte à ébullition et on baisse le feu pour laisser mijoter 2 bonnes heures.... le premier qui utilise un auto-cuiseur pour aller plus vite en prend une, le pot au feu, c'est une affaire de temps et de patience.

Le must : on faire cuire la veille, on met au frais (ça tourne très vite et ça peut être assez dangereux : l'espion russe en Grande Bretagne aurait bouffé du pot au feu avarié au p'tit déj' selon mes sources), et on refait mijoter une bonne demi heure le lendemain... mmmmmmhh!!!!

 

on sert ça dans un grand plat creux, à la bonne franquette, avec des bols de bouillon pleins de zyeux... On le mange avec de la vinaigrette, de la moutarde ou une mayo maison.... et avec des zamis.... (pas de pot au feu sans zamis, et pas d'zamis sans pot au feu disait ma grand mère, mais tout le monde s'en fout)... et avec un p'tit rouge sans prétention goulayant et fruité.... moi, je pencherais davantage pour un côte du rhône léger ou un bourgogne, style côte de beaune... à vous de voir...

ou un pinot noir, c'est bon ça le pinot noir, un alsace de préférence...

un rouge quoi...

un p'tit jaja bien d'chez nous...

histoire de soutenir la profession viticole....

Si vous voulez vous la jouer "plein aux as" : vous faites juste le bouillon avec les légumes, le kub et l'os à moëlle. une demi heure avant de servir vous y plongez un morceau pris dans le filet que vous aurez pris soin de faire revenir à la poëlle histoire de lui donner une allure convenable et vous servez avec des tranches de foie gras frais, eux aussi revenus rapide à la poëlle, étalés dessus...

et voila...

 

c'est chouette un blog, on peut écrire n'importe quoi....

Par Gaby et Thierry - Publié dans : du bon niam, ça Madame !
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Dimanche 26 novembre 2006

les enfants ou plutôt nos enfants........!

éh oui recoucou c'est Gaby et ses coups de coeur (ou de gueule ?). Bien souvent vous me dites "mesdames", "ah...! pour vous les hommes c'est plus facile vous n'avez pas les enfants...!" Petite phrase assasine car si nous n'avons pas les enfants c'est parfois grâce à vous..! il me  vient quelques réflexions sur le sujet. Tout d'abord ce n'est pas plus facile car si nous n'avons pas les enfants vous les avez et cela vous rend moins disponible, donc à quoi cela nous avance d'être dispo si en face vous ne l'êtes pas ? De plus lorsque vous le désirez vous savez tout à fait être disponibles ; nous aussi d'ailleurs. La femme prétexte les enfants, l'homme le travail et les réunions,voila là des centres d'intérêt que notre brave société et éducation ont bien su imprimer au plus profond de nos petites têtes.

Les enfants dans le couple : quelle injustice, si....si...! nous en rêvons ensemble, nous le concevons ensemble (enfin je crois). Pendant neuf mois nous vous accompagnons tant bien que mal entre les malaises et les angoisses et surtout malheur si l'on s'aventure à ne pas vous plaindre de cette si merveilleuse chose que de porter notre enfant, même que des fois on a le droit de toucher le ventre mais ATTENTION pas trop longtemps tu le fais bouger et je voudrais bien t'y voir. Justement.....! tiens une de ces phrases assasines. Ensuite vient le jour tant attendu et tout à coup nous devenons indispensables, si..si...! en ce qui me concerne j'aurais préféré attendre dans le couloir ( pour moi la souffrance n'est pas un spectacle de choix, je n'exclus pas les accouchements qui se passent bien et où il doit être agréable de participer)pour ma première je me suis sentis bien seul alors que nous devions être au moins six ou sept dans la salle d'accouchement, sans parler des réflexions très subtiles de mesdames les infirmières qui se marrent bien au passage. Bon d'accord je ne parle que de ma propre expérience ( il y a déjà 22 ans oups.....!) d'autres ont eu plus de chance et ont eu le plaisir de réellement accompagner leur moitié dans l'aventure.( mais peut-être n'ai-je pas bien investi l'espace futur papa)

Ensuite il y a le BEBE, ha...! le BEBE, mais quel maladroit tu fais et puis laisse moi donc faire tu n'y connais rien, là je suis d'accord, mais j'ai comme l'impression que vous aussi mesdames vous n'avez pas beaucoup de connaissances la première fois ( je me souviens de tant de conversation au phone avec MAMAN, "elle pleure tout le temps j'en peux plus et comment je dois faire?")

que dire quand nos chers petits grandissent, les premiers pas,les premiers tours de pédales sans les ptites roues... l'école maternelle et nos ptits bouchons qui vont affronter le monde cruel de l'école et des ptits camarades, ben oui je m'en souviens......!puis il y a l'éducation au sens large : combien de parents sont vraiment en harmonie sur ce sujet? moi j'ai toujours pensé qu'il fallait offrir à nos enfants la possibilité de faire des études dans la mesure de leurs possibilités histoire d'entrevoir le monde au plus large possible. Je ne suis pas contre l'apprentissage non plus mais là encore avec en point de mire le haut du panier. Nous savons tous que dans notre société actuelle il n'est pas négligable d'être diplomé et au top dans son domaine professionnel. Mon ex, elle, pense que si nos parents et nous même avons été ouvriers il n'y a pas de raison que nos enfants ne le soient pas...oups....! oui pourquoi pas? enfin non, j'ai tout de même du mal avec ce principe il me semble qu'avoir de l'ambition pour ses enfants est la moindre des choses que l'on puisse leur témoigner.  

je lis parfois au hasard des blogs un paquet d'inepties au sujet de l'amour maternel et paternel. Comme si là aussi il y avait une seule et unique règle.....! j'excuse au passage toutes ces charmantes jeunes femmes qui n'ont pas eu encore cette joie d'être maman, qui ne fondent leurs jugements que sur leur relation avec papa ou l'ensemble des hommes de la famille. Attention la famille n'est parfois que le reflet d'un seul mode d'amour maternel et paternel.

Pour ce qui est des femmes qui prennent en otage les enfants avec pour ultimatum " tu rentres à la maison si tu veux les voir......!" là encore si...si.... je sais de quoi je parle. ah...! les séparations et notre bonne loi française ( pour ne pas dire notre bonne morale judéochrétienne )qui d'office déclare le père apte à ne voir ses enfants qu'une semaine sur deux et la moitié des vacances, avec en prime les frais de déplacement à sa charge.J'aurai pu habiter le même village pour une garde partagée, oups.......!lorsque l'on se sépare c'est plutôt pour prendre de la distance avec l'ex et en ce qui me concerne habiter le même petit village de campagne en matière de distanciation on fait mieux. Il n'en faut pas plus pour décrèter que les hommes ont moins l'instinct "maternel" que ces dames. En ce qui me concerne j'ai toujours pensé que le temps adoucirait l'absence de ce lien journalier avec mes enfants.  Je ne gommerai pas ce manque ressenti pour eux aussi. Je ne pourrai pas non plus faire abstraction de ce qu'ils ont pu vivre et entendre lors de la rupture ( de la part de l'entourage famillial) leur expliquer oui j'aurais pu essayer... mais j'avais l'impression de me justifier et là pas question de me justifier il y a assez de la famille et de l'entourage qui vous positionne dans ce domaine. J'ai toujours pensé ( peu - être à tort )que le temps permettrait à mes enfants de se faire leur propre avis sur notre séparation. Il m'a semblé plus important d'être moi-même et de leur dire à chaque fois possible que je les aimais. Je pense que pour mes deux grands 22 et 17ans et demi, ont pour leur part en partie compris beaucoup de choses, la petite dernière n'a que 10 ans et il lui est encore difficille de percevoir pourquoi je n'ai pas refais ma vie. ( d'ailleurs pour moi on ne refait pas sa vie, cela sous enttend que l'on ait loupé quelque chose et je n'ai pas le sentiment d'avoir loupé quelque chose bien au contraire je poursuis mon chemin de vie) je pense être présent mais non intrusif dans leur vie et surtout en tant que père je n'oublie pas que j'ai moi aussi eu leur âge. Il m'arrive souvent d'expliquer à mes enfants surtout à ma grande fille que si elle commet des erreurs aujourd'hui nous avons commis parfois les mêmes à son âge et que plutot de lui rabâcher "ben tu vois je te l'avais dis tu ne m'a pas écouté" qu'il me semblait assez normal qu'elle passe elle aussi par les expérimentations de la vie même si parfois on s'en passerait bien. Je ne me vois pas la juger alors que mon rôle de père est plus de l'accompagner et si je lui conseille parfois de demander à sa mère comment nous étions à son âge c'est plus pour que sa mère réagisse que pour créer quelques conflits.

Pour finir cet article j'ajouterai que travaillant dans le social auprès de jeunes pour qui la vie n'est pas toujours très rose je peux vous assurer que le sens maternel ou paternel n'est pas une règle absolue.

alors  voilà, cela fait quelques temps que j'ai commencé cet article mais voila le temps passe à une vitesse  waouh.....!

bonne lecture et surtout ne soyez pas timide laissez vos impressions. gaby.

Par Gaby et Thierry - Publié dans : coups de (au ?) coeur
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Mardi 26 septembre 2006
bon voila, on n'est pas actifs ces derniers temps, ça veut pas dire qu'on s'est endormi, sâcré vindiou!
nan, nous allons revenir, encore pires !
au fait c'est bientôt les élections.... moi, j'vote pour ! (si vous trouvez un rapport avec la photo, laissez un un commentaire, ça m'intéresse)
Par Gaby et Thierry - Publié dans : les coloc's
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